
L'épuisement des aidants est générateur de possibles maltraitances. Pour l'éviter, des formules de répit existent.
Quelle est l'offre existante ?
Encore largement insuffisantes par rapport aux besoins, des formules de répit se développent : accueil de jour, hébergement temporaire, accueil en famille, gardes itinérantes. Chacune à leur façon, elles permettent de soulager les tensions générées par la gestion au quotidien d'un proche en perte d'autonomie. .
Quel est l'avantage de chaque formule ?
- L'accueil de jour offre la prise en charge une ou plusieurs journées par semaine de personnes en perte d'autonomie, dans des locaux dédiés. Pour les malades d'Alzheimer (ou troubles apparentés) l'objectif est de maintenir l'autonomie et la poursuite de la vie à domicile dans les meilleures conditions possibles, pour le malade et pour l'aidant. Ces lieux sont souvent gérés par des associations de malades, en lien avec une structure d'hébergement.
- L'hébergement temporaire s'adresse aux personnes dont le maintien à domicile est momentanément compromis : période de vacances pour les aidants, logement inadapté ou en travaux. Cette solution est utile lors d'une sortie d'hôpital, si un séjour dans un établissement de soins de suite ne s'avère pas nécessaire. Elle peut également être envisagée, pour vérifier la capacité d'adaptation de la personne à la vie en collectivité. Les hébergements temporaires peuvent être autonomes ou rattachés à un EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes)
- L'accueil en famille agréée, soulage dans une situation particulière, une convalescence de votre proche ou de vous même, notamment. Contre rémunération, votre parent est accueilli pour quelques semaines dans un environnement en principe chaleureux et convivial.
- Les gardes itinérantes de nuit sont généralement proposées par les services d'aide à domicile.
A savoir :
- Des « séjours » de vacances, proposés par certaines associations peuvent vous permettre de prendre soin de vous pendant plusieurs jours. Selon le cas, votre proche peut partir accompagné par un bénévole ou par vous-même.
- Pour vous renseigner : Centre communal d'action sociale (CCAS), CLIC.



